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Perfect Prodigy

 
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Leona Von Karma
Procureur


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Inscrit le: 14 Jan 2014
Messages: 13
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Personnage RP: Leona Von Karma

MessagePosté le: Jeu 6 Fév 2014 - 19:12    Sujet du message: Perfect Prodigy Répondre en citant
Salut a touuuus !!!
Comme vous devez l'avoir vu (ou pas), j'ai posté il y a pas longtemps un OS nommé "Le miroir". Je ne sais pas encore si il va remporter ou non un grand succès, mais j'ai décidé de poster aussi le début d'une fanfiction que j'avais commencée, sur Franziska Von Karma.

Pour l'instant, il n'y a que les trois premiers chapitres, et je ne le continuerais que si vous aimez vraiment, sinon, j'abandonnerais le projet et je me consacrerais a autre chose. Vous verrez, le style est un peu particulier, on l'a suit, mais ce n'est pas en "je". Bref, vous verrez. Si d'autres chapitres il y a, je les mettrais a la suite sur ce post. ^^ Bref, j'espère que ça vous plaira, n'hésitez surtout pas a critiquez, et a me donnez des conseils. Sinon, niveau temporel, c'est un peu plus d'un an après T&T, mais ca ne prend pas en compte AJ. Et j'ai pris une idée de DD, mais sans spoiler sur l'histoire de ce dernier. ^^ Vooooiiiila. Bonne lecture !


Cette odeur... Elle t'enervait, au plus haut point. Cette odeur de thé, dont même les rideaux rouges étaient emplis.
Pas rouge. Magenta. C'est ce qu'il disait tout le temps. Pas bleu. Acier.
C'est ce que tu lui répondait. Rien n'avait changé dans cette pièce, pas un iota de changement.
Le sol, le bureau, le fauteuil, rien n'avait changer. Il y avait, en fond, toujours ce trophée du King du Barreau, et cette statue de Samourai d'Acier.
Tu l'as longtemps taquiner d'ailleurs, et il a toujours refusé de te dire qui le lui avait envoyé.
Le seul changement, c'était dans sa bibliothèque. Les dossiers avaient changés, il y en avait plus et... Ce n'était plus son nom dans la case "Procureur".
Ses yeux n'arrêtaient pas de te fixer. Tu aurais du etre gêner, mais tu ne l'était pas. Tu es comme ça Franziska.
Tu n'as pas peur, pas peur des autres, et surtout pas peur de LUI.


- ...Je m'excuse pour cette erreur, monsieur le Procureur Général. Ca ne se reproduira plus, et j'accepterais la sanction appropriée, sans broncher.
- Voyons, Franziska ! Ne sois pas si.... solennelle !
- ....Si vous n'avez plus rien a me dire, je vais m'en allez, monsieur le Procureur Général.

Tu te retournes, et te dirige vers la sortie. Tu ne supportes plus de le voir. Après CA, cette trahison...
Tu le déteste, plus que jamais.


- Franziska... attends.... Attends "soeurette"...

Violement, tu lui fais face, en une seconde. Ton fouet claque sur son bureau, et en fais tomber la lambe, au sol, où elle va se briser dans un grand bruit.

- SOEURETTE ?! Je t'interdis de m'apeller comme ça ! Tu n'es plus rien pour moi, d'accord ?! Plus rien !
- ...
- Tu me passes devant, m'abandonne, m'enlève mon père et traine mon nom dans la boue, passe encore, j'ai pu supporter. Mais là, s'en est TROP Benjamin Hunter !

Son expression s'est refermée. Son sourire victorieux s'est éteint, tu as fais taire le célèbre Benjamin Hunter. Le célèbre procureur général. Depuis seulement 1ans.
1ans depuis lequels il tente de te reparler, 1ans depuis lequels tu le hais, plus encore que Phoenix Wright. Et pourtant, Phoenix Wright, tu le détestes vraiment !
Il est passé procureur général, une place que tu aurais du obtenir. Elle était a toi cette place, mais il a usé de sa notoriété et de ses contacts pour te la voler.
Comme toujours, il passe devant toi, il te laisse seule sur le bas-coté. Mais cette fois, ce fut la fois de trop.


- Franziska Von Karma... Que tu le veuilles ou non, tu es et resteras ma soeur. Et mon amie, aussi.
- Ta soeur ?! Ton amie ?! Tu n'es PAS un Von Karma, et tu ne le seras jamais ! Papa t'a éduqué, il s'est occupé de toi, et, oui, dans mon coeur, tu étais mon frêre, je...je t'aimais et te faisais confiance.
....Mais tu l'as trahi, tu l'as détruit, lui et sa carrière ! Comment aurais je pu te pardonner ça ?! Et puis, tu n'as jamais été là pour moi, et là.... tu m'as volé la place qui m'appartenait, A MOI !
- ...
- J'ai tiré un trait sur toi. ...Au revoir, monsieur le procureur général.

Ton fouet claqua sur le sol. Tu avais beau avoir beaucoup criée... Tu n'étais meme pas essoufflée. Tu as vidée ton coeur, et tu te sens mieux.
Tu allais t'en aller. Tu lui a fais volte-face, sans un dernier regard. Mais... il avais un dernier a te dire.


- ...Concernant votre erreur, par laquelle une preuve capitale fut oubliée et souillée d'empreintes de policiers compêtents... Je ne vous blamerais pas.
....Je vous suspends de vos fonctions. A durée indeterminée.

La sentence tomba comme un couperet. Puis ce fut le vide, pendant une heure, tu déambula, dehors. Tu savais désormais ce que ressentes ceux que tu met derrière les barreaux.
Perdue dans tes pensées, tu t'assieds sur un banc. Là, petit a petit, tu repris tes esprits, et compris ce qu'il s'était passé. Tu as été virée.
En résumé, c'est ça. Benjamin Hunter, t'a viré de ton poste de procureur, pour une toute petite erreur, une minscule faille.
Tu devais avoir l'air dévastée, les gens qui passaient se mirent a te regarder comme une bête de foire. Tu serrais ton fouet, ta seule réelle arme.
La seule arme que tu as contre ce monde. Oui, c'est ton fouet, ton nom, et ton image. Un long soupire t'échappa, et de la fumée blanche, par la meme occasion.
Il faisait de plus en plus froid, il faudrait peut etre que tu penses a rentrer. Oui, mais là.... Tu croisa la seule personne que tu n'aurais pas voulue voir aujourd'hui.




Tu devais vraiment etre malchanceuse pour tomber sur lui. Il n'y avais aucunes probabilités que tu le croise. Aucunes. Et pourtant, il était là, a te sourire si bêtement, et a s'assoir a coté de toi.
Ses yeux, sa coupe de cheveux si...particulière, et ce costume de....téléphone portable ? Aucuns doutes, ça ne pouvait etre que lui, ton pire cauchemar.
Paul Defès.

- *soupir* Qu'est ce que tu fais ici, Paul ?
- Oh, Franzy ! Ca me fait si plaisir de te voir ! Ca fait quoi, 1ans qu'on s'est pas vu ?
- Depuis l'affaire au temple Hazakura, donc, oui, un peu plus d'un an. Et pas assez longtemps a mon gout.
- Toujours pas décidée a poser pour mon livre d'image ? Je suis toujours un peu Laurence Dauxmin !

Peut etre que te venger sur quelqu'un, passez toute ta haine et ta tristesse dans tn fouet t'aurais défouler ?
Là, normalement, c'était le moment où tu frappais Paul. ...Mais non. Tu n'en a pas eu le courage.
Oh, bien sur, ta main s'est posée sur ton fouet, comme un reflexe. Mais tu n'a pas eu le mouvement du poignet, gracieux, doux...
Paul, qui s'était recroquevillé en attendant sa punition, après quelques secondes d'attentes, s'est décrispé, surpris.


- Euh... Pourquoi tu ne m'as pas....
- J'en avais pas envie.
- ...Oula, ca va pas fort.
- ....ce lac...

Tu te lèves du banc. Tu ne l'avais pas remarqué, mais en fait, tu étais sur les bords d'un lac. Un lac.... en forme de gourde. Quelques cygnes pataugeaient, ici et là, et un restaurant libanais était ouvert, là où jadis, il y avait des barques.
Paul souriait bêtement, en secouant ses manches.


- Ou sinon, ça veut dire que tu veut bien poser pour moi...
- Ce lac. Dit moi où on est !
- Et bien, euh....

Tu le pris par le col, et le secoua. Tu avais besoin de savoir, ton coeur battais vite, et tu semblais avoir retrouvé en une seconde toute ta vitalité et ton dynamisme.

- Où ?!
- Au-au-au la-la-lac Gou-Gou-Gourd....
- ...Le...lac Gourd....

Tu le lacha, et il tomba a la renverse, sans pouvoir se relever, le costume stupide qu'il portait pour payer les gouts d'un luxe d'une énième petite amie était trop lourd pour qu'il se relève.
Et loin de toi l'idée de l'aider. Déjà, aider, ce n'est pas du tout ton truc, alors lui.... encore moins. A la place, tu préféra t'approcher du lac et t'y pencher.
Tu semblait presque... en transe. Tes gestes étaient lents, calculés. Et tu regarda longuement ton reflet dans l'eau. Ta respiration semblait crystalisée dans les petites lumières glacés du lac.


- Papa...

Tu lui ressemblait tant. Dans tes yeux, tu retrouvait les siens. Et dans ton sourire, tu semblais retrouver celui de ton père, celui qui t'apaisait quand tu avais peur, le soir.

- Papa....
Oh.... je suis désolée....

Tes larmes coulaient, maintenant. Tu n'y pouvait rien, elles coulaient, tout simplement. Toute ta tristesse qui était dans ton coeur semblait couler a cet instant précis sur tes joues.
Des joues glacées, des larmes chaudes qui tombent dans un lac tout aussi froid que ton visage.


- Pardon !

Tu dit ceci dans un cri desespéré. Les larmes redoublaient, ta tête tournait, sous la fatigue, l'émotion, et tes muscles étaient paralysés de froid.
C'était peut etre pour ça, que quand tu bascula en avant, tu ne put rien faire. Tu ne réussi même pas a te débattre contre les flots qui t'engloutissaient.
L'eau du lac entra dans tes poumons, tu toussais, et puis... plus rien. Le noir. Le grand noir des plus profondes abysses.
La dernière chose qui te venait a l'esprit... ce fut que c'est bientot Noël....




Du blanc. Voila comment tu quitta les ténèbres. Dans un blanc, presque trop blanc. Tu ne te sent plus. Alors, ça y est...?
Tu es morte ? Des "bips" régulier te firent comprendre que non. Non, tu es a l'hopital. Tu regarde autour de toi.
Une petite pièce, blanche, une machine, juste a coté de ton lit. Tu soupires. Ca va te mettre en retard.
...en retard ? ...en retard.... En retard de quoi ? Pas d'un procès ni d'une enquete, tu as été virée.
...tu as d'ailleurs été la première Von Karma a perdre et a etre virée. Tu es la honte de la famille.
Des "tocs tocs" a la porte te sortent de tes pensées. Le bruit semble venir d'une main forte, mais timide a l'idée d'entrée.
Tu souris légèrement.


- Inspecteur Négligé, je croyez que vous aviez du travail...

L'homme en question semble sursauter derrière la porte, et l'ouvre, très prudement.
Tu le regardes, et lui fait signe d'entrer. Il porte un bouquet de fleur. Des tulipes.
Décidement....


- Venez, vous ne risquez rien, c'est idiots idiotement idiots de médecins m'ont enlevés mon fouet.
- Madame, ça va ? Vous allez mieux ?
- Et des tulipes.... Non, mais quelle idée ! C'est pour ça qu'on vous paye ? Pour offrir des tulipes a des gens malades ?
- ...mais...
- ...Merci quand même. Vous savez quand je pourrais sortir de l'hopital ? J'ai des tas de procès a...
- Non. J'ai appris ce que monsieur Hunter a fait.
- ...ah. Vous le savez...

Un long et angoissant silence s'en suivit. Aucun de vous deux ne parla, pendant dix bonnes minutes chacun attendant que l'autre brise le silence. Dick Tectiv intimidé, et toi, gênée d'avoir été prise en flagrant délit de mensonge.
Mais ce fut toi qui rétablit la discution.


- Bon, et bien... je vous remercie. Vous pouvez rentrez au commissariat, continuez votre travail...
- Si vous avez besoin de quoi que ce soi, je... je suis là, vous le savez, et j'essayerais de parler a monsieur Hunter, je suis sur qu'il changera d'avis, et...
- Taisez vous inspecteur Négligé. Je n'ai besoin de rien, ni de personne. Je suis assez grande pour me débrouiller toute seule avec mes histoires.
Retournez plutot faire votre travail, enfin, si on peut apellez ça un travail !
- Mais..madame...
- Ne profitez pas du fait que je sois désarmée pour profitez de la situation ! Allez vous en, et reprenez vos tulipes ! Allez les offrir a Benjamin Hunter de ma part et dites lui de s'étouffer avec, ou faites en ce que vous voulez, mais retirez les de ma vue !

Tu as été profondément vexée. Tu tourne le dos a Dick Tectiv, qui s'en va, triste. Franziska.... Il a seulement voulue etre gentil. Mais tu ne comprendras jamais ça.
La gentillesse, c'est quelque chose qui te surpasse, grandement. Toi, la prodige, tu es devenue comme ton père, handicapée du coeur...


- Tu le pensais vraiment, Franziska ?
- ...Oui.

Plus rien ne t'étonne. Même pas d'entendre sa voix. Jamais il ne te laissera donc en paix ? Il s'assoit a coté de toi, sur le lit. Tu le sens, a la couverture qui bouge, et a son parfum, qui te plait sans te l'avouer, qui se rapproche.

- Va t'en. Benjamin Hunt....
- Franziska. Arrête d'apeller les gens par leur nom complet.
- ....
- Alors comme ça, la grande prodige a faillie se noyer ? Si Paul n'avais pas apeller les secours...
- Faut croire qu'il est bon qu'à ça. Qu'à apeller les secours, comme pour ton autre ami, Wright, quand il était tombé du pont.
- Il s'apelle Phoenix.
- Je le sais.
- ...Ecoute, je... je suis désolé pour ce matin, mais je...
- Sur le moment, tu le pensais ?
- ...Oui.

Sa main se posa sur ton épaule, et il te força a lui faire face. A le regarder dans les yeux. Tu as toujours détester ça, quand il était plus fort que toi et qu'il le montrait, mais tu ne dit rien.

- J'ai suspendu ta suspension.
- Fais comme tu veut, ça m'est égal.
- Pourtant, tu as les yeux bien rouges...

Tes joues, se mirent a rougirent, et tu avais de plus en plus de mal a le regarder dans les yeux. Car il avais raison, effectivement, tu avais pleurée. Mais tu déteste te savoir vulnérable.

- J'ai... J'ai pleurée pour une autre raison...
- ...Je n'ai aucunes preuves du contraire, alors je ne peut faire aucunes objection. Pour l'instant.
- C'est bon, tu as dit ce que tu avais a me dire. Tu peut t'en aller maintenant. Tu as du travail, en tant que Procureur Général.
- En effet, mais j'ai pris un jour de congé pour venir te voir. Et, au passage, j'ai acheté un petit cadeau, qui devrait te faire plus plaisir que les tulipes de Dick Tectiv.

Il te tendit un paquet, étrangement joli. Il était bleu et doré, ce fut avec délicatesse, et méfiance que tu l'ouvrit. Tu ne put t'empêcher de sourire en découvrant ce qu'il y avait en dessous.
Décidement, il te connaissais vraiment trop bien.


- Oh ! Des Spitzbuben !

Les Spitzbuben sont des petits gateaux allemands, composé de deux biscuit et entre les deux de la confiture ou autre marmelade, tradionnellement de fruit rouge.
Ils existent en diverses formes et gouts, mais sont très appréciés.


- Oh... Comment tu sais ?

Tu manges déjà un de ces gateaux, en quelques secondes, ce qui fit rire ton frêre. Décidement, tu les adores vraiment !

- Je sais que tu as un peu le mal du pays, et que c'est ton gateau favoris... Alors, quoi de plus simple ? C'est moi qui les ai fait.
- C'est... C'est papa qui nous avais appris la recette, tu te rapelles ?
- Oui je me rapelle, la première fois, tu avais mangée toute la confiture avant de commencer !

Tu ris, de bon coeur. Tu n'as rien oubliée, mais la nostalgie de ces petits gateaux fait du bien a ton coeur, si triste et sombre, quelques instants auparavant.
Cette fois ci, tu l'as retrouvé, ce frêre que tu aimes tant. Ce frêre qui te protège, te rassure.


-Danke kleinen bruder.
(Merci petit frêre.)

Il souriait, et toi, tu aimais parler ta langue natale. Des fois, ça t'échapper, quand tu est trop heureuse, ou trop enervée, tu le dit en allemand. Mais des fois, comme celle-ci, tu parles en ta langue...
Car tu te sens bien. Comme a l'époque. Quand tu étais petite.
Quant tu étais une enfant. Cette époque te manques....


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Loena Von Karma.
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MessagePosté le: Jeu 6 Fév 2014 - 19:12    Sujet du message: Publicité
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